Films réalisés dans le cadre du studio
Master Territoire & architecture 2026 • ENSA Paris-Belleville
Master Territoire & architecture 2026 • ENSA Paris-Belleville
Bita Azimi, Éric Babin, Arnold Pasquier
Exposition des projets — Hall d’accueil de l’ENSA Paris-Belleville
10–25 juin 2026
10–25 juin 2026
LE FILM COMME OUTIL DE PROJETL’enseignement propose aux étudiants d’imaginer la transformation de la Villa Arson, école d’art conçue par Michel Marot dans les années 1970, à travers l’hypothèse de l’installation d’une école d’architecture au sein de ce lieu emblématique. Héritier des réflexions de Giancarlo De Carlo sur les espaces d’enseignement, le studio interroge les conditions de cohabitation entre disciplines, les formes du partage et la capacité de l’architecture à accueillir de nouvelles pratiques et à produire du commun.
Tout au long du semestre, le film constitue un outil d’observation, d’analyse et de projet. Cette démarche trouve son prolongement dans un workshop d’une semaine organisé à la Villa Arson, au cours duquel les étudiants réalisent leurs films tout en confrontant leurs hypothèses de projet à l’expérience directe du lieu. Cette immersion leur permet de développer une connaissance sensible du site, nourrie par l’observation, les entretiens, les usages quotidiens et la découverte des multiples situations spatiales qui composent la Villa.
Réalisé parallèlement au développement du projet architectural, chaque film propose une interprétation libre et sensible du site. À travers l’image, le son, le montage et la mise en récit, les étudiants cherchent moins à illustrer leur projet qu’à rendre perceptibles les qualités spatiales, les usages, les atmosphères, les imaginaires et les transformations qu’il engage.
Tout au long du semestre, le film constitue un outil d’observation, d’analyse et de projet. Cette démarche trouve son prolongement dans un workshop d’une semaine organisé à la Villa Arson, au cours duquel les étudiants réalisent leurs films tout en confrontant leurs hypothèses de projet à l’expérience directe du lieu. Cette immersion leur permet de développer une connaissance sensible du site, nourrie par l’observation, les entretiens, les usages quotidiens et la découverte des multiples situations spatiales qui composent la Villa.
Réalisé parallèlement au développement du projet architectural, chaque film propose une interprétation libre et sensible du site. À travers l’image, le son, le montage et la mise en récit, les étudiants cherchent moins à illustrer leur projet qu’à rendre perceptibles les qualités spatiales, les usages, les atmosphères, les imaginaires et les transformations qu’il engage.
Corps en parcours — Lucie Turlier, Liudmila Stefoglo — 4’55
Faire lieu, faire lien — Elisa Loste-Cros, Marie-Ly Dezael, Nawel Bennabi — 5’51
Habiter la Villa — Ana Fierro, Sara Medina Alberca — 4’43
Le drap perché — Zoé Del Marmol, Gabriel Spartalioglou, Romain Lecomte — 5’05
Le fil d’Arson — Matthieu Kalonji, Léandre Moncade — 2’19
Lost and Found — Hedda Midtbø Svenning, Aikaterini Kyrmizoglou, Yash Joshi — 6’42
Mirage — Laila Elquammah, Cynthia Kan — 4’25
Une journée ordinaire — Zoe Mirkovic, Tae-Hoon Kim — 6’36
Capsule temporelle — Bilal Nabi — 15’17